Retour sur la nouvelle version du VDA 6.3

Si vous avez suivi notre dernier article sur les nouvelles normes, exigences et formations, vous n’êtes pas sans savoir que le VDA 6.3 a migré de la version 2010 à la version 2016. Nous allons revenir dans ce nouvel article sur les changements et la plus-value de cette évolution.

Qu’est ce qui change dans ce nouveau référentiel ?

On ne peut pas dire qu’il y ait de bouleversements majeurs. Ce n’est pas une révolution mais une évolution.

Les changements opèrent à deux niveaux :

  • Sur le fond : Le VDA 6.3 :2016 prend en compte un certain nombre d’évolutions que l’on constate dans l’IATF 16949 (ex : les logiciels embarqués) et s’étoffe de nouvelles exigences (ex : traitement des retours en garantie). Cette nouvelle version est aussi marquée par une évolution de la méthode de scoring.

Peut-on s’arrêter sur l’évolution de cette méthode qui définit le score obtenu à l’issue de l’audit ?

La structure du référentiel se découpe en 7 éléments, de P1 à P7. Dans la version précédente, les questions contenues dans P6 (audit de fabrication) englobaient 2/3 des questions mais ne représentaient que 1/6 du total du score. Elles n’avaient donc pas assez de poids. Le calcul des moyennes a été réévalué et est désormais plus juste et plus logique. La nouvelle méthode permet de donner le même poids à chacune des questions évaluées, ce qui n’était pas le cas avant.

  • Sur la forme : On note un réel effort de simplification par rapport à la version 2010. Les exigences sont plus faciles à comprendre grâce à un rédactionnel plus simple et plus court (plusieurs points ont été supprimés car ils doublonnaient). Les exigences n’ont pas été simplifiées mais bien clarifiées.

Il y avait une vocation à simplifier, alors pourquoi la formation de 3 jours est-elle passée à 4 jours ?

Suite au nouveau référentiel, les activités proposées aux participants ont été enrichies. Plus nombreuses, elles portent notamment sur :

  • La préparation d’un audit ;
  • La compréhension d’une situation d’audit ;
  • L’identification des risques avec la tortue de Crosby ;
  • La compréhension du process que l’on va auditer ;
  • L’interprétation des résultats d’audit.

Le format en 4 jours rend la formation plus digeste avec des journées moins denses et moins longues ; et plus efficace avec un temps plus conséquent pour les explications, respirations, échanges et exercices.

Retours de participants de la première session inter-entreprises réalisée :

Céline CHASTAGNER, Quality Assurance Manager : « Le contenu de la formation a complètement répondu à mes attentes. J’ai bien compris le sujet et me sens désormais capable d’appliquer ce que j’ai appris sur le terrain. Le déroulement du stage était totalement conforme au programme annoncé et la présentation des sujets était claire. L’analyse des scénarios d’audits pour identifier les risques, classements et cotations était particulièrement intéressante. Le sujet pas forcément attrayant a été rendu très intéressant grâce à l’animation de groupe menée par le formateur. »

Etienne RAGOT, Responsable Qualité : « La répartition des exposés et des exercices pédagogiques était judicieuse. Les exercices paperboard en équipes étaient vraiment intéressants. »

Maxime SIMON, Ingénieur Qualité Client : « La présentation des sujets était concrète. J’ai aimé le déroulé global des chapitres. Le module de la tortue de Crosby a été pour moi la partie la plus significative. »

Abonnez-vous !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *